par Cyril Delmas-Marsalet
Les précurseurs
Dès le XVIIe siècle, les Delmas sont bateliers sur la Dordogne, entre Bergerac et Lalinde, à St-Capraise-de-Lalinde, où leur maison existe toujours, en bordure d'un quai d'embarquement désormais inutile.
Ils forment, au XVIIIe siècle, une société
familiale dominée par le père, Pierre Delmas, dit
Marsalet2, associé à trois de ses
fils3, les deux autres étant curé et
capitaine de marine4. Ayant acquis plusieurs
gabarres5, ils abandonnent peu à peu le statut de
batelier pour celui de "maître de bateau" et, bientôt,
pour celui plus enviable, car détaché de toute
activité manuelle, de marchand.
L'argent est au rendez-vous et les alliances matrimoniales en
témoignent. L'horizon s'élargit. En l'an VII, Pierre
Delmas-Marsalet, dit Cadet, épouse Anne Fagette, bourgeoise
bon teint de Grand-Castang6, fille d'un "sieur de Cazal",
et confortablement dotée. Pierre est marchand,
propriétaire et acheteur de biens nationaux, membre du conseil
municipal, rentier. Il semble donc avoir définitivement
abandonné l'activité qui avait fait la
prospérité de ses ancêtres. Il n'a que deux
enfants, ce qui limite la dispersion du patrimoine.
Son fils Jean, dit Jean-Baptiste, a donc de l'argent à
investir, ce qu'il fait très tôt et de manière
éclectique. Installé à Bergerac, il devient,
dès 18327, propriétaire d'une brasserie.
L'année suivante, il gère la "Bourse commune de
l'arrondissement de Bergerac pour la libération du service
militaire8", et se charge de fournir des
remplaçants à ceux que le tirage au sort a
désignés pour effectuer un long service militaire.
Dès 1851, il tient la ferme des ponts de Bourret, Belleperche,
Soula, Verdun, qui franchissent la Garonne dans le département
du Tarn-et-Garonne9. En même temps, il tient la
ferme de l'octroi à Bagnères-de-Bigorre, puis celle du
plaçage (sur les champs de foire) à
Bordeaux.
Il devient enfin propriétaire, dans les années
1855-1860, d'un établissement de bains simples ou à
vapeur qui répondait au joli nom de "Polythermes",
situé à proximité du tout récent Jardin
Public10. Nous voici donc arrivés au thermalisme,
ou du moins à quelque chose qui y ressemble.
Marié en premières noces à la fille d'un
médecin de Bergerac, remarié à la fille du maire
de St-Georges-Blancaneixll (ce qui le fera cousiner avec
un notaire bien utile à la carrière de son fils), notre
"agent d'affaire" est le père de Paul Delmas, et meurt en
187812.
Un esprit scientifique: le docteur
Paul Delmas
Reçu docteur en médecine à l'âge de 24 ans, sa thèse, que conserve la faculté de médecine de Parisl3, est déjà consacrée à l'hydrothérapie, branche nouvelle de la médecine, venue d'Allemagne, et qui regroupe toutes les utilisations médicales de l'eau (douches, bains dc vapeur, pulvérisations...). Il élargira par la suite ses recherches et expérimentations à l'électrothérapie (air comprimé, cloches. ..)14, à la balnéothérapie15 et l'électrothérapie.
Fondateur, à l'âge de 25 ans, de l'institut hydrothérapique de Longchamps (c'est l'actuel Lycée Montesquieu, place Longchamps, à Bordeaux), dont le noyau fut l'établissement de bains de son père, il ne cesse d'étudier, d'observer, de publier des comptes-rendus cliniques16, d'effectuer des voyages d'étude afin de parfaire ses connaissances dans ses domaines de prédilection.
"M Delmas père était devenu propriétaire d'un établissement de bains simples ou à vapeur, qui avait pris le nom de Polythermes, et que certain financier bordelais peu lettré confondait avec un célèbre défilé de la Thessalie ; Si bien que lorsqu'il se disposait à honorer de sa présence l 'établissement de M Delmas père, il disait à sa moitié "qu 'il allait aux Thermopyles". Comme sa dame aurait tremblé si elle avait été forte en histoire ancienne! (...)Le fils de l'industriel balnéaire suivit pieusement la tradition paternelle: reçu docteur, il continua le commerce de l'eau. On sait que cette matière première est la seule qui ne soit pas imposée... par le gouvernement, ce qui n'empêche pas que d'autres l'imposent (...) D'autres, avant M. Delmas, avaient bien essayé de l'industrie où l'eau est à deux fins ; mais lui seul a eu le mérite d'en tirer profit. Aux grands maux les grands remèdes: l'hydropathe a fait de la publicité à outrance ; il a su prendre le taureau par les cornes et le corps médical par son faible (...) Grâce à des banquets à cinquante couverts où l'eau brillait par son absence, la fortune et l'honneur ont entouré la personne du directeur de l'établissement de Longchamps: il a été président de la Société de Médecine (..) Mais, bah! Les douches marchent; l'eau réduite en poudre impalpable se transforme en pluie d'or, et l'on devient gros, gras, joyeux, bon père, bon époux, et l'on s'annexe une brillante école de gymnastique, laquelle ne peut manquer, par ces temps de patriotisme, de procurer à la poitrine de l'honorable hydropathe un objet qui y fait défaut. A propos, pourquoi le docteur Delmas, qui pourrait se donner le luxe d'une dent d'or, persiste-t-il à en garder une qui dépare sa lèvre supérieure?"
Il est à l'origine du thermalisme moderne à Dax, puisqu'il crée, en 1870, l'établissement des Grands Thermes. Paul Delmas semble n'avoir jamais résidé à Dax, et ce sera le docteur Lucien larauza, originaire de Salles18, et lui aussi ancêtre de plusieurs médecins, qui devint médecin des Thermes. Poursuivant inlassablement ses recherches, Paul Delmas a voyagé jusqu'à la fin de sa vie, s'intéressant aux établissements thermaux du Danemark, de Belgique, d'Angleterre, d'Allemagne, de Suisse, d'Italie, de Bohême, des Bouches du Danube, du Caucase, d'Espagne, d'Algérie même19!
Il meurt en 1898, seulement âgé de 63 ans.
Les débuts du thermalisme moderne à
Dax
Un tel homme ne pouvait manquer de s'intéresser au principal "gisement" d'eau et de boues thermales de France.
Il faut ici absolument rappeler le rôle fondamental
joué par le grand Hector Serres, pharmacien, maire de
Dax20, ami de Paul Delmas, et qui, conscient du potentiel
dont sa cité disposait, a oeuvré pour la
réussite des Grands Thermes de Dax.
Paul Delmas présenta donc sa candidature en 1869 (il
était âgé de 35 ans) afin d'achever la
construction de l'établissement thermal qui, initiée en
1868, n'avait pu, faute de capitaux, être menée à
son terme21.
Le Second Empire est, pour Dax, une période de changement, de
boulversements, au cours de laquelle la ville prend peu à peu
son visage moderne (arrivée du chemin de fer, destruction des
rcmparts)22. Le comblement des fossés du
château a laissé libre un terrain où affleurent
depuis longtemps des sources thermales. A proximité, des
abattoirs23... Cet endroit accueille des Landais et des
Aquitains venus soigner leurs rhumatismes avec pour seuls abris
quelques barraques de bois, pompeusement baptisées "Bains
Bibi" ou "Bains Noguès"24. Depuis 1863, les sources
sont la propriété de la Société des Bains
Ste-Marguerite, du nom d'un bastion du château-fort, alors
détruit, et où prendront place les jardins des Thermes.
Paul Delmas proposa donc au conseil municipal, par sa lettre du 3
novembre 186925, d'achever la
construction.
Il devait livrer le nouvel établissement avant juillet 1870,
en échange la ville fournissait un accès gratuit
permanent à l'eau de la Fontaine Chaude, le droit de puiser
des boues au "Trou des Pauvres", en bordure de l'Adour26,
la concession de la source d'eau sulfureuse enterrée lors de
la construction du pont27 ; Paul Delmas s'engageait en
outre à accueillir dans son établissement les pauvres
envoyés par l'hospice de la ville. Le bâtiment fut
bientôt achevé sous la direction de Victor Sanguinet,
architecte de la ville, et fut ouvert au public en juillet
1871.
Fort de l'expérience de Longchamps, le plan en était
très rationnel28. Une très grande
variété de traitements et des installations modernes
étaient offertes: bains minéraux, de boue, sudation,
pulvérisation, hydrothérapie, douches, étuves,
fumigations, électrisation, piscines et bassins de natation...
Le bâtiment s'organisait autour de deux "puits à boue"
qui, traversés par les eaux thermales de la source du Bastion,
produisaient des vapeurs qui se répandaient dans tout
l'établissement par l'intermédiaire de galeries "de
réaction", et faisait aussi office de chauffage
central.
De l'autre côté de la route nationale, à
l'emplacement du Casino, se trouvait la machinerie des Thermes
(pompes). Enfin, à l'arrière de l'établissement,
sur le boulevard de la Marine, se trouvait l'entrée de la
partie de l'établissement réservée aux clients
extérieurs, qui payaient le tarif de seconde
classe.
Pour se résumer, les eaux utilisées par les Thermes
étaient fournies par la Source du Bastion, située sous
l'établissement, la Fontaine Chaude, un puits d'eau froide
sous la dépendance, les eaux-mères fournies par les
Salines29, les sources de Gamarde30 et de
Pouillon31, dont nos ancêtres possédaient une
part, les boues quant à elles étaient puisées au
Roth (Rue des Jardins)32, où les Thermes avaient
une annexe, et au Trou des Pauvres, déjà
cité.
Voici quelle était la journée d'un
curiste:
- de 6 h à 10h : traitement balnéaire ou
hydrothérapique, cure au petit lait
- 10 h : déjeuner à la salle à manger ou dans la chambre
- de 11 h à 15 h : promenades, billard, salon
- de 15 h à 18 h : reprise du traitement (bains de pied, douches, pulvérisations)
- 18 h : dîner, puis musique au piano, sauterie "pour les jeunes "32bis
Les successeurs
Comme on peut aisément le voir sur l'arbre
généalogique, Paul Delmas est à l'origine d'une
longue lignée de médecins, et l'on compte parmi sa
parenté une cinquantaine de personnes exerçant des
professions médicales ou para-médicales.
Parmi ses principaux collaborateurs et conseillers, on rencontre son
neveu à la mode de Bretagne et cousin, le docteur
Eugène Delmas-Saint-Hilaire, qui prendra sa suite à
Longchamps, son cousin-germain maternel Gustave Dessaignes, et son
beau-frère Camille de Teyssière33. Ceci
souligne encore le caractère familial de toute entreprise
d'envergure au XIXe siècle. Son gendre, le médecin de
marine Jean-Marie Barthe de Sandfort, est chargé de faire la
publicité des Thermes en rédigeant des ouvrages sur le
thermalisme. Il fut aussi médecin de cet établissement.
Sa femme, Pauline Delmas, se remaria avec le docteur Jules Lauga, qui
exerçait rue du Parlement-Sainte-Catherine, à
Bordeaux.
Maurice Delmas-Marsalet, fils aîné de Paul, né en
1869, devint médecin des Thermes vers 1895 et le resta
jusqu'à sa mort "pour la France" en 191834.
Marié à Yvonne Darroze, d'une famille de
médecins de Pontonx qui cousine avec Alain Juppé, il
est le père du professeur Paul Delmas-Marsalet (1898-1977) qui
a marqué de son empreinte la médecine, et plus
particulièrement la psychiatrie35.
Ce dernier étant trop jeune à la mort de son
père pour prendre sa suite aux Thermes, appelé ensuite
à de plus hautes fonctions à la Faculté de
Médecine de Bordeaux, ce fut mon
arrière-grand-père, Armand Delmas-Marsalet (1882-1943)
qui devint médecin des Thermes au lendemain de la
Première Guerre mondiale. Il ouvrit, en outre, un cabinet
d'orthopédie.
C'est "l'âge d'or" du thermalisme, où Dax reçoit
la viste de Sarah Bernhardt, de la reine de Roumanie, etc... L'Atrium
Casino sort de terre à l'emplacement de la machinerie des
Thermes (1927), puis le grand hôtel du Splendid (1929), encore
plus luxueux que les Thermes, au charme alors
suranné.
Entre 1925 et 1927, le maire Eugène Milliès-Lacroix
entreprend de réunir la plupart des établissements
thermaux dacquois au sein de la S.I.F.E.D. (Société
Immobilière et Fermière des Eaux Thermales de Dax), et
de longues et difficiles négociations avec la famille Delmas
aboutissent à l'absorption de la Société des
Grands Thermes36.
La fermeture du cabinet médical des Thermes porte un
préjudice certain aux médecins des Thermes et la
S.I.F.E.D. indemnise Armand Delmas-Marsalet en lui octroyant un
terrain situé sur le tout nouveau Boulevard thermal, face au
jardin de la Potinière37. A la mort d'Armand
Delmas-Marsalet, en 1943, c'est son fils, Paul-Armand, qui prit sa
succession jusqu'à sa retraite en 1976.
Enfin, le fils de ce dernier, Eric Delmas-Marsalet, qui
représente la quatrième génération de
médecins, perpétue une tradition médicale
dacquoise plus que centenaire, tradition qui semble malheureusement
devoir s'achever...
Longtemps présents au Conseil d'Administration des Thermes,
les descendants de Paul Delmas durent s'adapter aux mutations du
thermalisme dacquois après la Seconde Guerre mondiale, et les
autres lignées ont représenté et
représentent encore la médecine à Bordeaux,
Périgueux, Lille, etc...
Notes
1. En Dordogne
2. Ce surnom, destiné à le différencier des autres '1Pierre Delmas", vient du fait que son père se prénommait Martial ("Marsal" en patois périgourdin). Le surnom devint nom, mais certaines branches l'abandonnèrent, tandis que d'autres en adoptaient un autre, tels les Delmas-St-Hilaire au début du XIXe s.
3. Contrat de mariage de Pierre Delmas, dit Marsalet, avec Jeanne Dumas, le 18juin 1752.
Vente par le même à son frère cadet de sa part d'héritage le 17 octobre 1777 (Archives familiales)
4. Réception de Pierre Delmas comme capitaine, maître ou patron et pilote, en avril 1768 (Arch. Dépt. Gironde 6B 30 folio 24)
5. C'est le nom donné aux bateaux qui transportaient les marchandises sur la Dordogne
6. En Dordogne
7. Contrat d'achat (Archives familiales)
8. Nos archives conservent un registre ainsi que les formulaires imprimés fournis par l'Etat
9. Nous conservons dans nos archives une partie de sa correspondance commerciale avec ses agents sur place
10. Cf: A. Lesfargues-Lagrange. "Nos médecins bordelais". Bordeaux 1878
11. En Dordogne
12. Chez son fils, Place Longchamps, à Bordeaux
Il fit un legs à la commune de St-Capraise pour l'achat du nouveau cimetière
13. "Recherches historiques et critiques sur l'emploi de l'eau en médecine et en chirurgie". Paris 1859
14. "Recherches expérimentales sur l'absorption des liquides à la surface et dans la profondeur des voies respiratoires" en collaboration avec L. Sentex, 1869
"Notice sur l'aérothérapie et les bains d'air comprimé" Bordeaux 1897
15. Projet de mémoire sur les bains de mer (Archives familiales)
16. "Premier compte rendu de la Clinique de l'Institut hydrothérapique de Longchamps", Bordeaux 1861 "Deuxième compte-rendu"... Bordeaux 1863
"Troisième compte-rendu"... Bordeaux 1863 "Quatrième compte-rendu"... Bordeaux 1867
"Dax: ses eaux, ses boues, premier compte-rendu clinique des Thermes"
en collaboration avec L. Larauza, 1872
"Trois observations de sujets mordus par des chiens enragés et traités par les bains de vapeur et les purgatifs répétés", Bordeaux 1873. Etc...
17. Marie de Teyssière (1844-1905), fille du maire d'Auriac~de-Bourzac (Dordogne)
18. Jusqu'à l'absorption de la Société des Grands Thermes par la S.I.F.E.D., et même au-delà, on comptera toujours un descendant des fondateurs parmi les médecins des Thermes.
19. Nous conservons, par exemple, le projet d'itinéraire d'un voyage en Russie, de Moscou au Caucase en passant par la Mer Noire. Son épouse a également tenu le journal de bord de leur voyage en Algérie (Congrès d'avril 1881 et excursions)
20. H. Serres (1807-1899) oeuvre dès les années 1840 pour une meilleure exploitation des richesses thermales de Dax. Il est l'auteur de la première analyse de toutes les sources thermales dacquoises et a donné de nombreux ouvrages sur le sujet.
21. La ville avait concédé l'exploitation des sources du quartier Bibi à plusieurs particuliers, dont aucun n avait pu réunir les capitaux suffisants à mener à son terme le projet d'H. Serres.
22. La chemin de fer, voulu par Napoléon III jusqu'à Biarritz, relie Dax à Bordeaux et Paris en 1854.
23. Expertise de 1870
24. Du nom des propriétaires primitifs. Cet établissement donnait, malgré un confort précaire et une hygiène toute relative, près de 4000 bains par saison.
25. Archives municipales de Dax
26. Jusqu'à l'acquisition, vers 1880, des gisements de boue du Roth, c'était là que les Thermes puisaient la matière première nécessaire aux applications et aux bains de boue. Ce site, dont la fréquentation par des patients des deux sexes avait pu en choquer certains, a été restauré et on peut aujourd'hui y observer la formation naturelle des algues thermales.
27. Elle ne fut jamais recherchée
28. Un bâtiment central de trois étages avec restaurant, salon, cabinet de lecture, deux bas-côtés d'un étage, renfermant les chambres, le tout déterminant deux cours centrales occupées par des bassins à boue. Au sous-sol, à demi-enterrées, les installations thérapeutiques.
29. Découvertes par Claude Lorrin
30. Las fondateurs avaient pris une participation dans la société qui les exploitait
31. L'acquisition de la fontaine de Bidas, sur un terrain appartenant aux Delles de St- Martin, ne se fit pas sans mal ; la correspondance entre Paul Delmas et Lucien Larauza en témoigne (Arch. Fam. Larauza)
32. On trouvait un lavoir à proximité
32bis. "Guide du touriste et du malade", par J.-M. Barthe de Sandfort, Bordeaux 1886
33. Il les recommande à son fils Jules, jugé trop jeune pour lui succéder dans l'immédiat
34. Maurice Delmas-Marsalet (1869-1918), auteur de plusieurs ouvrages relatifs au thermalisme, "mort pour la France" (voir étude du Centre Généalogique des Landes sur les Dacquois morts pour la France) Il publia aussi un ouvrage: "Souvenirs de 1914", Dax s.d.
35. Il est l'un des co-fondateurs du Centre Abbadie à Bordeaux, et a enseigné à la Faculté de Bordeaux.
Il épousa la fille du professeur Guyot
36. Le dossier de cette affaire, que nous conservons, ne comporte pas moins de plusieurs centaines de pièces!
37. Acte du 6 octobre 1926.

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